L’extension de la loi Labbé (qui interdisait les produits phytopharmaceutiques dans les espaces verts, les voiries, les promenades et les forêts ouvertes au public) est entrée en vigueur au 1er juillet 2022 et touche une grande partie des acteurs privés et publics du territoire puisque quasiment toutes les zones non agricoles sont concernées.
Plusieurs questions se posent : comment changer les pratiques d’entretien des jardins et espaces végétalisés sans remettre en cause, d’une part, le temps alloué à cet entretien, et d’autre part, les budgets qui y sont associés ? Quelles sont les alternatives applicables et qui se révèlent efficaces ? Peut-on réellement attendre un résultat similiaire à celui qui était devenu la norme avec les produits chimiques ?
3 millions de personnes intoxiquées tous les ans et 421 millions d’oiseaux disparu en 30 ans en Europe dont 22% des espèces communes de France entre 1989 et 2017.
https://www.ecophyto-pro.fr/fiches/fiche/5/le_point_sur_la_loi_labbe/n:304
Interdiction des produits phytopharmaceutiques dans les espaces verts publics dans le but de protéger notre santé, et préserver l’environnement 2014 à 2025 : Echelonnage de la loi :
Depuis 4 ans nous mettons notre expertise professionnelle au service de l’environnement, en mettant en place des solutions alternatives au sein de notre entreprise :
« Les entreprises du paysage souhaitent se positionner sur la protection de
l’environnement, en tant que gardiennes du vivant. »
https://www.lesentreprisesdupaysage.fr/content/uploads/2022/05/evav32_dossier_jardins_sans_pesticide.pdf
« Un changement de paradigme tel que celui du zéro phyto a un surcoût et des
implications multiples, […] il faut un temps de contrôle et de suivi accru, opéré par des personnels qualifiés que nous devons valoriser. »
https://www.lesentreprisesdupaysage.fr/content/uploads/2020/07/guide-zero-phyto-juillet-2020.pdf